
Vous pouvez écouter les autres morceaux du groupe ainsi leurs dates de concerts sur leur page MySpace.
Il ne leur reste plus qu'à leur souhaiter bonne chance !

Il y a des anciens élèves qui ont mieux réussi que d'autres. Normal, on le sait. Mais en scrutant l'annuaire des anciens 2004, à la page 111, quelle fut notre heureuse surprise de découvrir que Benoît Delépine (promo 1980), alias Michaël Keal, le reporter surdoué de CNL International et ancien auteur des guignols faisait était un ancien de l'ESC ! Eh oui , il y a de l'espoir, nous ne finirons pas tous contrôleur de gestion !!!Benoît Delépine (30 août 1958 - ) est un auteur et comédien français vivant à Angoulême. Il est connu pour ses activités dans les émissions satiriques sur la chaîne de télévision Canal+.
Auteur pour l'émission Guignols de l'info pendant plusieurs années, il écrit actuellement pour les émissions ayant pour cadre le pays fictif de Groland. Il y joue également un journaliste-reporter cynique Mickael Kael.
Au cinéma, Delépine a écrit et joué dans deux films. Mickael Kael contre la World News Company, échec commercial, reprit deux éléments de la carrière fictive de l'auteur : son rôle de reporteur pour Groland et la World Company qu'il contribua à créer pour Les Guignols.
En 2004, Aaltra qu'il a créé, réalisé et joué avec Gustave Kervern a connu un succès critique. Avec peu de moyens, les deux compagnons de l'aventure Groland ont écrit un road movie où deux voisins ennemis parcourent les routes entre le nord de la France et la Finlande en fauteuil roulant, suite à un accident. Toujours avec Gustave Kervern, il a réalisé et joué dans Avida qui fut présenté hors compétition au Festival de Cannes 2006 en Sélection Officielle.
Il est militant d'Attac.

Ursula Milton journaliste responsable du classement du FT, explique dans un mail envoyé le 12 septembre 2007 à la Direction de la Communication du Groupe ESC Lille :
"You simply did not have enough responses.
So it wasn't that you weren't good enough - we just didn't have enough data for you."
Pour qualifier chacune des écoles, le Financial Times exige en effet un minimum de réponses de diplômés. Nous n’avons pas atteint le seuil requis."
Ok, on a compris on y sera de nouveau l'an prochain, génial.
On pourra peut-être voir en 2008 sur la première page de www.esc-lille.fr l'entrée fracassante de l'ESC. Mais cette anecdote amène à franchement relativiser ce genre de classements :
On pourrait aussi relativiser le classement FT de 2006. Seuls les étudiants du programme ImIm ont été interrogés, ce qui représente en fait une petite partie de chaque promo. Donc si vous ètes dans le cursus fondamental, vous n'avez jamais été concerné par ce classement. Mais alors comment situer l'ESC par rapport aux autres écoles ? A gauche le classement effectué par l'étudiant en 2007. Comme en 2006, l'ESC y figure à la 15ème place. Mais cette fois, le classement est national.Il est encore des Directeurs d’ESC qui manifestent une indéfectible naïveté à l’égard des classements annuels des ESC : ceux-ci seraient perfectibles et pourraient enfin parfaitement reflèter la vraie valeur de nos écoles de commerce. Un classement objectif, scientifique, donc admis par tous ; voilà le rêve et l’illusion.
Certes, il est frustrant pour une école de ne pas « décoller » dans ces classements qui se succèdent rentrée après rentrée malgré tout le travail mis en œuvre pour améliorer la qualité de ses enseignements, le niveau académique de son corps professoral ou encore sa dimension internationale... Rien n’y fait, les journalistes-spécialistes-en-classement n’ont pas encore apperçu ce « bouillonnement » !
Le lecteur l’aura compris, l’école que je dirige fait partie de cette catégorie des exclues...mais qui n’en n’ont pas moins une valeur réelle reconnue !
« CLASSEMENT : action de ranger dans un certain ordre », dixit Le Petit Robert. Mettre un peu d’ordre au sein d’un ensemble - toutes les ESC - qui produit autant de bruits que d’informations utiles pour les étudiants et leurs parents en quête d’une orientation réussie ; voilà la mission impossible que se sont auto-confiés les magazines bien connus. Un rappel nécessaire pour tous les étudiants qui souhaiteraient guérir de leur addiction aux classements : tous les classements - sans exception - sont établis à partir de données déclaratives.
Les écoles remplissent des questionnaires, leurs réponses sont traitées par les équipes de journalistes - qui ne communiquent jamais sur leurs techniques de vérification-recoupement des réponses - pour produire un classement. C’est un peu comme si pour vous faire inviter à un événement VIP vous alliez risquer de vous présenter sous les pires auspices ! Pour ma part, je n’ai encore jamais entendu dire par un journaliste gourou des classements à un Directeur d’école : « vos réponses à notre questionnaire sont fausses et je vous le prouve »...
Revenons donc à l’étudiant en fort désir d’école : que peut-il faire pour ne pas céder à l’illusion des classements ? Il peut se poser quelques questions simples. La formation proposée correspond-elle à ce que je veux/peux faire ? Les étudiants à la sortie de l’école trouvent-ils un emploi ? Est-il en adéquation avec la formation dispensée et avec mon projet ? Les salaires correspondent-ils à ce qui est offert sur le marché de l’emploi des jeunes diplômés de même niveau de formation ? Le rapport coût de la formation / bénéfice apporté par le salaire et la position dans l’entreprise est-il favorable ?
Si la réponse est OUI à ces quelques questions par rapport à une école donnée : que veut-on de plus ? La voir en bonne place dans les classements bien-sûr ! Si cette école figure dans le top des classements alors cela flatte l’ego de l’étudiant. Mais si elle se trouve invariablement en queue de classement ou même n’y figure pas - c’est le cas de 85% des écoles - alors je conseille de placer la satisfaction de l’ego ailleurs. Car il y a peu de chance que cette école remonte dans les classements et encore moins qu’elle y entre.
Voilà une affaire classée !
Thierry BOIDART
Directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce International (ESCI)
Là encore , on pourra remettre en question cette opinion. Il parait normal que M Boidart récuse ce genre de classments puisqu'il représente tout simplement une école qui n'y figurent pas... Mais VOUS, qu'en pensez vous ?
Le petit Nicolas n’a pas fini de faire parler de lui. Même parmi nos chèrs professeurs, il a ses adeptes. Pour preuve cet ouvrage de l’un d’entre eux qui lui consacre près de 265 pages, intitulé « La méthode Sarkozy ».